Beaucoup d'entreprises canadiennes utilisent un seul scénario de prospection pour tout le pays, rédigé en anglais. Au Québec, c'est souvent la première raison pour laquelle les séquences restent sans réponse.
Commencer la conversation en français
La Charte de la langue française garantit aux consommateurs le droit d'être informés et servis en français, et la plupart des acheteurs d'affaires le préfèrent tout simplement. Un premier courriel ou appel en français montre que vous comprenez le marché — et que votre équipe pourra les accompagner après la vente.
- Rédigez les séquences en français dès le départ plutôt que de traduire mot à mot
- Employez le vocabulaire québécois : courriel, rencontre, soumission
- Laissez le prospect passer à l'anglais s'il le souhaite — jamais l'inverse
Adapter l'appel, pas seulement le script
Un bon SDR au Québec sait lire la conversation. Certains décideurs alternent entre le français et l'anglais en cours d'appel; d'autres restent en français du début à la fin. Un représentant bilingue suit sans briser le rythme et garde l'échange centré sur la valeur.
Respecter le calendrier
Les vacances de la construction, la Fête nationale et la fin de l'exercice financier influencent les taux de réponse. Planifiez vos campagnes en conséquence plutôt que d'insister pendant les semaines tranquilles.
Mesurer par langue
Suivez séparément les taux de réponse et de rendez-vous pour les contacts francophones et anglophones. C'est la façon la plus rapide de voir si votre message porte — et où une réécriture rapportera.
Parler la langue de votre acheteur n'est pas une politesse. C'est la première preuve que vous serez facile à travailler.
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Rédigé par
Pratura team
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